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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 18:37

Antoine KOMBOUARE 108

 

Jouer la montée sur un match, tel est le défi du RC Lens et de son entraîneur, Antoine Kombouaré. Pourtant, le coach artésien préfère parler d’excitation plus que de pression. Surtout, le technicien artésien a conscience que ses joueurs ont leur destin en mains ce vendredi en Corse.

 

Antoine Kombouaré, comment s’est déroulée votre semaine avant ce déplacement à Bastia ?
Nous sommes très bien. Nous avons connu une semaine sereine et nous nous sommes préparés tranquillement entre nous. Ce vendredi soir, je pense que cela va être quelque peu plus compliqué avec davantage de pression sur les joueurs. Mais je le répète, nous sortons d’une semaine normale.

Comment abordez-vous le fait de jouer une accession en Ligue 1 sur un ultime rendez-vous ?
Cela va être le match de la vérité, celui qu’il faut à tout prix gagner. Nous avons travaillé toute la saison pour avoir la chance de jouer cette rencontre et il ne faut pas la rater. Il n’y aura aucun calcul de notre côté, nous nous occupons simplement de nous et, personnellement, je ne prêterai pas attention au résultat entre Auxerre et Nancy. J’ai un match à gérer, une équipe à coacher et je veux la voir aller de l’avant. De plus, nous avons la chance d’avoir les cartes et notre destin entre nos mains. Je comprends qu’il y ait des doutes et je ne vous cache pas que nous aurions préféré que la montée soit déjà acquise, mais c’est le destin et il faut accepter le fait de jouer notre saison sur un match.

Y a-t-il une forme d’excitation ?
Pour être très clair, c’est une chance fantastique d’avoir notre destin en mains et de pouvoir jouer la montée sur un dernier match. C’est une expérience fantastique à vivre. Après, il n’y a que l’issue qui est importante, mais de pouvoir se retrouver dans cette situation, c’est une chance je le répète. De plus, nous n’oublions pas d’où nous venons avec un début de saison très compliqué. Je vais le rappeler mais je suis arrivé 10 jours avant le début du championnat, beaucoup de joueurs n’avaient pas fait de préparation et puis nous avons toujours eu cette étiquette de favori qui nous a collée. Pour Metz et Caen, c’était beaucoup plus facile, ils étaient parmi les prétendants, nous nous étions le favori. Si l’issue est favorable, la montée sera acquise avec grâce à beaucoup de travail et avec des joueurs qui se sont révélés au fil de l’exercice.

« Réaliser une performance de grande qualité »

Un nul peut suffire à votre formation pour monter, est-il envisageable de le sauvegarder plutôt que de tout perdre ?
Avec tout le respect que j’ai pour Bastia, qui est une formation qui descend en National, si nous voulons monter, il faut gagner ce match, faire le boulot. Si nous ne le gagnons pas, tant pis pour nous. Et du côté bastiais, je ne m’attends pas au moindre cadeau. Il faudra donc aller chercher la montée. J’insiste bien là-dessus, si nous voulons aller en Ligue 1, cela passe par une performance de grande qualité, en se montrant efficace, solide et en ressortant vainqueur. En tout cas, nous allons en Corse pour gagner.

Qu’attendez-vous d’une équipe de Bastia, déjà reléguée depuis plusieurs semaines ?
Les Bastiais veulent quitter la Ligue 2 la tête haute. Cette formation s’organise souvent en 3-5-2 et est capable de changer son schéma pour se mettre en 4-1-4-1. C’est une équipe joueuse, qui se lâche davantage aujourd’hui car il y a moins d’enjeu. Les joueurs n’ont pas de résultats escomptés mais c’est une bonne équipe. Depuis qu’ils sont descendus, cette formation s’est libérée et développe du bon jeu. Si l’on regarde de plus près, elle effectue une phase retour très intéressante.

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